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vendredi 14 décembre 2007

Sérgio Correia : Uma amizade forte !

Que dizer do Sr. Eng. Sérgio Correia ... ?

De um simples contacto virtual por MSN ... nasceu um colega com quem gostava bastante de falar : mesmas ideias, mesma educação familiar, mesmas orientações de vida, mesmos conceitos de defesa do folclore português e da portugalidade em geral.

E de colega em colega, o tempo foi passando ... virando uma autêntica amizade pura baseada no respeito e na cumplicidade.

Hoje seria um meio-primo e um meio-irmão ... ou seja, considero-o como fazendo parte da minha família :

Deixo apreciar esta personagem, que muito tem valor para mim :

(actuando um "brinco" da sua freguesia amada : Camacha, Madeira)


E aqui de concertina, num Vira de Vila Verde (Minho) :

Partir : Os bons conselhos de António Cerqueira

Partir : les bons conseils de Patricia da Silva

Partir : les bons conseils de Sandra Gonçalves

jeudi 6 décembre 2007

Partir : les bons conseils de Caroline Gonçalves

Ce soir, grande discussion avec Caroline Gonçalves. Caroline, c’est la grande sœur de Sandra.

J’attendais beaucoup de cette conversation, mais comme elle est très souvent “occupée”, je désespérai un tout petit peu qu’elle me consacre juste un “mini-temps”. Là tout va bien : elle est disponible !!

Je sais d’avance qu’elle va m’encourager dans mon choix, reste à savoir quelle position elle va réellement prendre et quelles options de vie elle va me conseiller.

Elle aussi, tout comme sa sœur Sandra, au crépuscule d’un matin elle est partie avec son baluchon sur le dos vers une contrée lointaine, “à l’autre bout du monde” comme elle dit … Marmeleiro (!!), petit village du département de Tomar, au Portugal.

A cette époque, j’avais moi aussi suivi son parcours avec ses embuches … puis ses bonnes nouvelles. Elle travaille aujourd’hui à Alverca (Portugal) pour un grand groupe de distribution français, bien implanté en France, au Portugal et en Europe.

Que d’arguments m’a-t-elle avancé !! Certains très sérieux, d’autres risibles, mais d’autres encore hilarants … Tout un bonheur de discuter avec Caroline. Mais tout un bonheur, vraiment !!

Son aide m’a été précieuse … son choix aussi … je sais maintenant à quoi m’en tenir : si je suis son aide, ben … il me faut l’héberger pour ses prochaines vacances !! Rien que ça …

Ah-lalalala, moi qui croyais demander à une amie des conseils … et elle m’a pris pour son agence de voyage !!

Non, bien sûr que non … j’exagère un tout petit peu … elle a été d’un grand soutien : je l’ai écouté avec un silence studieux et j’ai réfléchi à toutes ses précieuses argumentations.

Elle aussi, après de longs intermèdes de réflexion, a penché pour … le Venezuela !!

La touche “Venezuela” s’enfonce de plus en plus … faut que je regarde demain les prix d’avions !!

Toutefois, j’ai toujours les yeux tournés avec l’Afrique … et j’ai reçu 2 propositions d’ONG pour partir là-bas.


dimanche 2 décembre 2007

Partir au Venezuela

Puisque l’on est à l’heure des choix, parlons un peu du Venezuela …


Le
Venezuela est une république fédérale d'Amérique du Sud connue pour sa biodiversité et sa beauté naturelle. Selon la légende, Christophe Colomb, en débarquant au Venezuela, fut tellement épris par le paysage qu'il l'appela Tierra de Gracia (Terre de Grâce), qui est devenu le surnom du pays.


Histoire

La République bolivarienne du Venezuela est un pays de la côte nord de l'Amérique du Sud.

À l'origine, le territoire de l'actuel Venezuela était habité par plusieurs peuples, dont des Caraïbes, des Arawaks et des Cumanagotos.

Christophe Colomb fut le premier navigateur à atteindre cette région en 1498, lors de son troisième voyage. En 1520, les Espagnols commencèrent à coloniser les îles et les régions côtières. Coro, fondée en 1527, fut la première colonie d'importance. Les habitations des autochtones añu construites sur pilotis inspirèrent aux premiers explorateurs européens le nom de Venezuela, c'est-à-dire «Petite Venise».


Géographie

Si le pétrole a fait la richesse du Venezuela, c'est d'abord et avant tout sa géographie qui est son véritable trésor. Plaines, plateaux, haut sommets et plages de sable blanc offrent des paysages exceptionnels. Le Venezuela possède des frontières avec le Guyana à l'est, le Brésil au sud, la Colombie à l'ouest, et la mer des Caraïbes au nord. Sa capitale est
Caracas.

Le territoire vénézuélien s'étend depuis les environs de l'équateur jusqu'au nord du onzième parallèle. Il possède également 72 îles, dispersées dans la mer des Caraïbes et dans l'océan Atlantique, regroupées dans les Dépendances Fédérales. Margarita est la plus grande et la plus importante. On peut distinguer trois grandes régions : la côte et les Andes au nord et à l'ouest, les plaines au centre et le massif guyanais au sud-est. La pointe septentrionale de la cordillère des Andes culmine à 5007 m au Pico Bolívar. Elle enserre le lac Maracaibo et se prolonge vers l'est en longeant la côte. Les grandes plaines (les llanos (plaines en espagnol)) occupent le nord du bassin de l'Orénoque et de ses affluents Arauca et Apure. Le fleuve se jette dans la mer des Caraïbes par un énorme delta marécageux qui occupe toute la région nord-est du pays (Delta Amacuro ). Le sud du bassin de l'Orénoque, avec son affluent Caroni, est sauvage et souvent touristique. On y trouve un des hauts lieux touristiques du pays : les chutes de Salto Angel hautes de près de 1000 mètres, reconnues comme les plus hautes chutes d'eau au monde. Des pluies diluviennes, suivies d'importants glissements de terrain dans des zones fortement peuplées proche de l'aéroport international Simon Bolivar (La Guaira - État de Vargas) ont fait des milliers de morts en décembre 1999. Cette triste page de l'histoire vénézuélienne est couramment appelée « La Tragédie » par les autochtones.


Économie

Le Venezuela est un important producteur de pétrole et est membre fondateur de l'
OPEP (créée sous l'impulsion du Venezuela notamment).

Le pays a subi une grave crise économique dans la décennie 1990. Alors que le taux de progression moyen du PIB PPA (parité de pouvoir d'achat) dans le monde entre 1990 et 2002 était de 57 %, le Venezuela est l'un des rares pays où celui-ci a baissé, passant de 6 169 dollars par habitant en 1990 à 5 380 dollars en 2002 et 4 740 dollars en 2003. La hausse des cours du pétrole depuis 2004 a permis de stopper cette baisse et de financer les programmes socio-économiques du gouvernement, mais l'inflation est toujours élevée avec 17 % en 2005.

Le Venezuela fait partie du
Mercosur dont il est un membre effectif depuis 2006.


Politique

Le président actuel est
Hugo Chávez Frias, depuis le 2 février 1999 (réélu le 30 juillet 2000 et le 3 décembre 2006). Une tentative de déstabilisation économique aboutit à un coup d'Etat en avril 2002 qui avorte très rapidement suite à une forte mobilisation populaire en faveur du retour de Chávez.

Hugo Chávez a remporté toutes les élections avec 60 % des voix environ depuis celle qui l'a porté au pouvoir. L'opposition provoque un référendum révocatoire contre le président comme le permet la Constitution bolivarienne en août 2004. Le "non" l'emporte à 59.06% des suffrages. Lors des élections régionales de 2004, seules deux régions ne se sont pas prononcées en faveur de son parti. L'État est théoriquement une Démocratie participative. Depuis que l'opposition a boycotté les élections à l'assemblée nationale du 4 décembre 2005, le parlement est dominé par le Mouvement de la cinquième république (Movimiento V [Quinta] República), lequel a remporté 116 sièges sur 167. Les élections à la présidence de décembre 2006 ont confirmé Chávez à la présidence du pays et ces élections ont été unanimement reconnues comme un processus “transparent, équitable, démocratique” par l´Organisation des États Américains, l’Union Européenne, l’Association des Juristes latino-américains et la Fondation Carter.

La constitution vénézuélienne, inspirée des principes de
Simón Bolivar a été votée par référendum le 30 décembre 1999.

L'opposition antichaviste qualifie quant à elle ce régime de « démocratie absolutiste ».

En janvier 2007, le président a annoncé vouloir réformer en profondeur la constitution, afin d'aller vers la création d'une « République socialiste du Venezuela ».

Chaque État du Venezuela est dirigé par un gouverneur élu lors d'élections au suffrage universel.

La Constitution Bolivarienne de 1999 oblige le Gouvernement - dixit le discours officiel - à « renverser les données économiques qui, dirigées par le Fonds monétaire international (FMI) avaient été la cause de la "décennie perdue" (1985-1995), et ses terribles effets négatifs sur les populations et leurs systèmes économiques ». Le président
Chávez applique cette Constitution avec insistance. Son action politique est centrée sur le renforcement du rôle de l’État par le biais de nationalisations et la revalorisation du pétrole, principal produit d'exportation du pays. Elle vise à se libérer des impositions d’une lourde dette, qui grevait en 1998 50% du budget national, en la payant. Le gouvernement cherche aussi à satisfaire la dette sociale d’urgence : santé, alimentation, éducation (missions civico-militaires de grande pénétration populaire). De nouvelles lois sont rédigées concernant la réforme agraire, la banque centrale, l'exploitation d’hydrocarbures (gaz, pétrole), la fiscalité, le contrôle de monnaies et devises, etc.

En 2007,
Hugo Chávez demande des pouvoirs spéciaux qui grâce à une « loi d'habilitation révolutionnaire » lui permettent de gouverner par décrets sans passer par le parlement, dans les prochains dix-huit mois à partir du premier janvier 2007. Ces pouvoirs spéciaux sont limités aux thèmes sociaux (recentralisation des ministères de la santé, du logement et de la sécurité alimentaire), à la réforme agraire (inventaire, récupération et distribution de toutes les terres non ou mal exploitées à des coopératives) et à la récupération par achats des services publics et industries stratégiques, privatisées dans les dernières décennies (électricité, eaux, télécommunications, industrie pétrolière et minière : fer, aluminium or et diamants). Ce programme est déjà en marche depuis le premier janvier 2007, avec des répercussions variées : très critiqué par les grands propriétaires terriens, la plupart titulaires de documents parfois douteux, mais acceptés par plusieurs, en regard de l'apparente flexibilité appliquée dans chaque cas particulier par des arrangements à l´amiable. Dans l'industrie pétrolière, les partenaires commerciaux étrangers doivent désormais se contenter d'une participation minoritaire dans toutes les sociétés. Jusqu'à présent tous ont accepté, bon gré mal gré, y compris TOTAL-FINA qui exploite et modifie des pétroles très lourds de la ceinture de l'Orénoque.

Le 24 octobre 2007, le socialisme est inscrit dans la constitution du
Vénézuela : pour de nombreux opposants, il s'agit d'une remise en cause du pluralisme politique. Lorsque l'état d'urgence est proclamé, la liberté de la presse est suspendue, ainsi que les normes de la justice.


Sources :
Wikipédia


Partir : les bons conseils de Patricia da Silva

Partir : les bons conseils de Sonia do Cubo (II)

Comme prévu(*), mon amie Sonia do Cubo est passée me voir.

Comme à son accoutumée, elle me dit : “Adé, je n’ai qu’une heure !” … et comme à son accoutumée : elle en restera trois !!

D’abord nous faisons le point sur beaucoup de situations. C’est que je n’avais pas vu Sonia depuis très longtemps. Et arrive bien évidement un des motifs de cette rencontre : mon départ vers je-ne-sais-où-pas-encore !

Grande discussion avec LA Sonia … Grandes explications … Grands argumentaires … Tout cela c’est bien LA Sonia : tout savoir au moindre détail et avec beaucoup de curiosités.

Puis nous en venons au fait et je lui demande : “Alors ? Qu’est-ce que tu en penses et quelles sont tes conclusions ?”.

Réponse à LA Sonia : “Ben moi ch’sé pas moua !!” …. Ahlalala, LA Sonia toujours pareil : une si simple question et pour la réponse c’est un feuilleton en plusieurs épisodes !!

Cependant, nous discutons beaucoup du pourquoi elle est venue et ça c’est une toute autre histoire … Toutefois, elle m’a semblé intéressée par mes propositions … Lundi elle me répondra …

Quoi qu’il en soit, elle a tout de même voté pour un choix de départ presque à la fin de notre entretien : le Venezuela !


(*) Voir : “Partir : les bons conseils de Sonia do Cubo (I)


jeudi 29 novembre 2007

Partir : les bons conseils de Henrique Augusto

Alors que j’ai de plus en plus envie de partir en Afrique (d’ailleurs hier j’ai reçu 2 propositions d’ONGs), il semble que le “bouton Venezuela” vient encore de gagner 10 points.

Décidément, le Brésil se trouve de plus en plus éloigné de mes projets … et personne ne m’y encourage vraiment … ni cite cette destination dans les différentes conversations que j’ai avec mes contacts.

S’il y a une personne en qui je n’aurai jamais envisagé discuter avec lui de mes projets, c’est bien Henrique Augusto, Vice-Consul du Portugal à Strasbourg.

Il vient de me contacter téléphoniquement pour une tout autre affaire associative qui concerne le CJF et une correspondance que souhaite m’adresser M. le Consul-Général du Portugal à Strasbourg (ex-Consul-Général du Portugal à Caracas, Venezuela).

Henrique est un diplomate portugais que j’ai connu à l’occasion d’un colloque sur le folklore portugais et, ensemble avec beaucoup de son dynamisme et soutien, nous avons fait de cette formation au Consulat-Général du Portugal à Strasbourg un véritable succès pour les dirigeants associatifs locaux. De la relation associative, est née une relation de sympathie …

Alors nous discutons longuement de ce pourquoi il souhaitait m’avoir au téléphone puis, “palavra puxa palavra, conversa puxa conversa(1), me voilà en toute confiance à expliquer à Henrique mon nouveau projet de vie.

Comme tout bon diplomate qui se respecte, Henrique est attentif … il réfléchit … il analyse … il questionne … refait des analyses … re-questionne … : seul quelqu’un qui s’intéresse à mon projet de départ aurait cette attitude : et il l’a vraiment !

Nous parlons beaucoup du mouvement associatif portugais au Venezuela, de la situation politique et sociale actuelle, de la communauté portugaise locale, des entreprises lusophones installées là-bas … bref, tout y passe.

Puis et en note de conclusion de sa propre analyse, Henrique me dit : “Adé, le choix d'une destination ne peut que vous appartenir. Je ne peux qu’être un analyste de la situation et un soutien moral. Mais avec toutes vos compétences, votre force de connaissances et votre courage, je vous le dis tel que je le pense : il y a tellement à faire pour la communauté et les associations portugaises locales, que moi, si j'étais à votre place, je choisirai plutôt le Venezuela au-dessus de tout autre choix”.

Avec une telle déclaration de sa part, je me sens gonflé à bloc : un petit contact avec M. le Consul-Général du Portugal à Strasbourg s’impose. Il a été haut-diplomate portugais à Caracas … il a certainement des tuyaux.

Décidément, cette semaine la “case Venezuela” aura été très active … 10 points de plus !!


(1) “Palavra puxa palavra, conversa puxa conversa” est une expression populaire portugaise. Cela se traduirait non-littéralement par “les mots attirent les mots, les conversations attirent les conversations”. Elle s’utilise quand une discussion change au fur et à mesure de son thème initial.

mercredi 28 novembre 2007

Partir : les bons conseils de Sérgio Correia

Tiens, tiens … je viens à peine de publier ce post et voilà que je reçois une réponse par mail de l’une de mes connaissances à qui j’ai fait parvenir par ces voies virtuelles de mon désir de partir ...

C’est une longue réponse à toutes mes questions que me fait un ami du Venezuela, Sergio Correia.

Difficile de comprendre ce qu’il me dit et d’interpréter ce qu’il veut me dire … normal, il connaît la réalité locale et moi je me trouve à 8 000 Kms avec mon “petit problème et désir de partir”.

En gros, il me résume la situation du pays et réponds avec de grandes argumentations et de très longs paragraphes à mes préoccupations.

Malheureusement, je ne comprends pas tout ce qu’il veut me dire !!

Mais une chose est sûre et il est très clair là-dessus : “Si tu veux venir, viens ! Comptes sur moi pour tout ce que tu pourrais avoir besoin, je te soutiendrais dans la mesure de mes possibilités”.

Ah ben ça … j’avoue : je n’avais pas trop les yeux tournés vers le Venezuela mais plutôt l’Afrique ! Ce côté “travailler pour une ONG” me plaisait bien …

Venezuela, vous dites ? Mais pourquoi pas ? Faut que je me renseigne sur le pays … Après tout : pourquoi pas le Venezuela ?

Mon envie de partir grossie chaque jour et de plus en plus !! Faut que je me décide maintenant et arrêter de philosopher “Et pourquoi pas là ? Ou alors là ? Et là, ce ne serait pas mieux ?”.


Voir aussi : Sérgio Correia : Uma amizade forte !

lundi 26 novembre 2007

Partir para Venezuela ?

Me pasa por la cabeza : partir ... màs para al donde ?
En Vénézuela ?