Affichage des articles dont le libellé est Amis. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Amis. Afficher tous les articles

samedi 29 décembre 2007

Partir : Fin des consultations !

Ce blog a donc maintenant un mois …

Sa création s’est faite après une longue réflexion et l’envie réelle d’un vrai et nouveau projet de vie … une aventure … une vision lointaine … Tel notre héros national portugais, Luís de Camões, qui découvrit le chemin maritime pour les Indes, sans savoir dans quelles eaux il irait baigner.

Vous qui avez suivi mes consultations auprès des personnes qui m’entourent, ou qui les lirez par la suite, vous ne pouvez imaginer comment cela a été difficile de prendre une décision.

D’abord sur la décision elle-même … puis ensuite sur la destination !

Des heures et journées entières à re-penser à ce que l’ont me disait, m’avertissait, m’encourageait ou me désespérait.

Les consultations sont donc maintenant terminées et mon choix est pris … tout comme la clôture ou la “remise des clefs” de l’ensemble de mes responsabilités associatives : assemblées générales à la troupe folklorique “Mar à Vista” de Marly le Roi et au Club de Jeunes Folkloristes Portugais … mais aussi mon départ effectif de la Fédération des Associations Portugaises de France.

Des moments difficiles, tous ces départs … une vie entière de dédicacions … un patrimoine humain qui restera à tout jamais avec moi dans les quelconques étapes que j’aurai à vivre maintenant.

Alors à vous tous et en forme de remerciements rythmés, je vous dédie les paroles de cette magnifique chanson d’Enrico Macias : “Les mendiants de l’amour”.

Car ma propre conclusion personnelle est vraiment dans ces paroles. Je suis réellement comme cela :
J'ai de l'amour plein la tête, un cœur d'amitié.
Ne cherchez pas à comprendre : écoutez-moi.
Dans toute la ville, on m'appelle le mendiant de l'amour.
Il n'y a pas de honte à être un mendiant de l'amour.




J'ai de l'amour plein la tête, un cœur d'amitié.
Je ne pense qu'a faire la fête et m'amuser.
Moi, vous pouvez tout me prendre : je suis comme ça.
Ne cherchez pas à comprendre : écoutez-moi.
Dans toute la ville, on m'appelle le mendiant de l'amour.
Moi, je chante pour ceux qui m'aime et je serai toujours le même.
Il n'y a pas de honte à être un mendiant de l'amour.
Moi, je chante sous vos fenêtres chaque jour.

Donnez, dodo-onnez ... Donnez, donnez-moi,
Donnez, dodo-onnez ... Dieu vous le rendra ...

Donnez-moi de la tendresse, surtout pas d'argent.
Gardez toutes vos richesses, car maintenant
Le bonheur n'est plus à vendre. Le soleil est roi.
Asseyez vous à ma table, écoutez-moi.
On est tous sur cette Terre des mendiants de l'amour,
Qu'on soit pauvre ou milliardaire, on restera toujours les mêmes,
Ces Hommes extraordinaires, ces mendiants de l'amour.
Moi, j'ai besoin de tendresse chaque jour.

Donnez, dodo-onnez ... Donnez, donnez-moi,
Donnez, dodo-onnez ... Dieu vous le rendra ...

Alors, laissez-moi vous dire la générosité.
C'est une larme de sourire à partager.
Je n'ai pas envie d'apprendre pour qui et pourquoi.
Je n'ai pas de compte a rendre, écoutez-moi.
Dans toute la ville, on m'appelle le mendiant de l'amour.
Moi je chante pour ceux qui m'aime et je serai toujours le même.
Il n'y a pas de honte à être un mendiant de l'amour.
Moi, je chante sous vos fenêtres chaque jour.

Donnez, dodo-onnez ... Donnez, donnez-moi,
Donnez, dodo-onnez ... Dieu vous le rendra ...

vendredi 14 décembre 2007

Sérgio Correia : Uma amizade forte !

Que dizer do Sr. Eng. Sérgio Correia ... ?

De um simples contacto virtual por MSN ... nasceu um colega com quem gostava bastante de falar : mesmas ideias, mesma educação familiar, mesmas orientações de vida, mesmos conceitos de defesa do folclore português e da portugalidade em geral.

E de colega em colega, o tempo foi passando ... virando uma autêntica amizade pura baseada no respeito e na cumplicidade.

Hoje seria um meio-primo e um meio-irmão ... ou seja, considero-o como fazendo parte da minha família :

Deixo apreciar esta personagem, que muito tem valor para mim :

(actuando um "brinco" da sua freguesia amada : Camacha, Madeira)


E aqui de concertina, num Vira de Vila Verde (Minho) :

Partir : Os bons conselhos de António Cerqueira

Partir : les bons conseils de Patricia da Silva

Partir : les bons conseils de Sandra Gonçalves

dimanche 9 décembre 2007

Musique du jour : Mourir sur scène (Dalida)

Après avoir longuement discuté avec Cindi de Seia et mon autre MMA, Patrick de Barros, et en présence de l'autre MMA, Gepetto de Almeida ... puis en revenant chez moi et sur mon ordinateur et en repensant à cette longue conversation, un peu triste c'est vrai, que nous avons eue ensemble ... celle-ci m'a inspiré la copie de cette chanson de l'artiste Dalida : "Mourir sur scène".

Petit clin d'oeil aussi aux scènes/podiums où se produisent la troupe folklorique "Mar à Vista" à laquelle je participe aussi ...


Viens mais ne viens pas quand je serais seule
Quand le rideau un jour tombera, ... Je veux qu'il tombe derrière moi.

Viens mais ne viens pas quand je serais seule
Moi qui est tout choisi dans ma vie ... Je veux choisir ma mort aussi.

Il y a ceux qui veulent mourir un jour de pluie ... Et d'autres en plein soleil,

Il y a ceux qui veulent mourir seuls dans un lit ... Tranquille dans leur sommeil

Moi je veux mourir sur scène devant les projecteurs
Oui je veux mourir sur scène, ... Le cœur ouvert tout en couleur
Mourir sans la moindre peine ... Au dernier rendez-vous
Moi je veux mourir sur scène ... En chantant jusqu'au bout


Viens mais ne viens pas quand je serais seule
Tous les deux on se connaît déjà, ... On s'est vu de près souviens-toi.

Viens mais ne viens pas quand je serais seule
Choisis plutôt un soir de gala ... Si tu veux danser avec moi

Ma vie a brûlé sous trop de lumière ... Je ne peux pas partir dans l'ombre

Moi je veux mourir fusillée de laser ... Devant une salle comble.

Moi je veux mourir sur scène devant les projecteurs
Oui je veux mourir sur scène, ... Le cœur ouvert tout en couleur
Mourir sans la moindre peine ... Au dernier rendez-vous
Moi je veux mourir sur scène ... En chantant jusqu'au bout

Mourir sans la moindre peine ... Du corps bien orchestré
Moi je veux mourir sur scène, ... C'est là que je suis née.



Partir : les bons conseils de Cindi de Seia

jeudi 6 décembre 2007

Partir : les bons conseils de Caroline Gonçalves

Ce soir, grande discussion avec Caroline Gonçalves. Caroline, c’est la grande sœur de Sandra.

J’attendais beaucoup de cette conversation, mais comme elle est très souvent “occupée”, je désespérai un tout petit peu qu’elle me consacre juste un “mini-temps”. Là tout va bien : elle est disponible !!

Je sais d’avance qu’elle va m’encourager dans mon choix, reste à savoir quelle position elle va réellement prendre et quelles options de vie elle va me conseiller.

Elle aussi, tout comme sa sœur Sandra, au crépuscule d’un matin elle est partie avec son baluchon sur le dos vers une contrée lointaine, “à l’autre bout du monde” comme elle dit … Marmeleiro (!!), petit village du département de Tomar, au Portugal.

A cette époque, j’avais moi aussi suivi son parcours avec ses embuches … puis ses bonnes nouvelles. Elle travaille aujourd’hui à Alverca (Portugal) pour un grand groupe de distribution français, bien implanté en France, au Portugal et en Europe.

Que d’arguments m’a-t-elle avancé !! Certains très sérieux, d’autres risibles, mais d’autres encore hilarants … Tout un bonheur de discuter avec Caroline. Mais tout un bonheur, vraiment !!

Son aide m’a été précieuse … son choix aussi … je sais maintenant à quoi m’en tenir : si je suis son aide, ben … il me faut l’héberger pour ses prochaines vacances !! Rien que ça …

Ah-lalalala, moi qui croyais demander à une amie des conseils … et elle m’a pris pour son agence de voyage !!

Non, bien sûr que non … j’exagère un tout petit peu … elle a été d’un grand soutien : je l’ai écouté avec un silence studieux et j’ai réfléchi à toutes ses précieuses argumentations.

Elle aussi, après de longs intermèdes de réflexion, a penché pour … le Venezuela !!

La touche “Venezuela” s’enfonce de plus en plus … faut que je regarde demain les prix d’avions !!

Toutefois, j’ai toujours les yeux tournés avec l’Afrique … et j’ai reçu 2 propositions d’ONG pour partir là-bas.


dimanche 2 décembre 2007

Partir : les bons conseils de Manuel-João Barbosa

Partir : les bons conseils de Patricia da Silva

Partir : les bons conseils de Sonia do Cubo (II)

Comme prévu(*), mon amie Sonia do Cubo est passée me voir.

Comme à son accoutumée, elle me dit : “Adé, je n’ai qu’une heure !” … et comme à son accoutumée : elle en restera trois !!

D’abord nous faisons le point sur beaucoup de situations. C’est que je n’avais pas vu Sonia depuis très longtemps. Et arrive bien évidement un des motifs de cette rencontre : mon départ vers je-ne-sais-où-pas-encore !

Grande discussion avec LA Sonia … Grandes explications … Grands argumentaires … Tout cela c’est bien LA Sonia : tout savoir au moindre détail et avec beaucoup de curiosités.

Puis nous en venons au fait et je lui demande : “Alors ? Qu’est-ce que tu en penses et quelles sont tes conclusions ?”.

Réponse à LA Sonia : “Ben moi ch’sé pas moua !!” …. Ahlalala, LA Sonia toujours pareil : une si simple question et pour la réponse c’est un feuilleton en plusieurs épisodes !!

Cependant, nous discutons beaucoup du pourquoi elle est venue et ça c’est une toute autre histoire … Toutefois, elle m’a semblé intéressée par mes propositions … Lundi elle me répondra …

Quoi qu’il en soit, elle a tout de même voté pour un choix de départ presque à la fin de notre entretien : le Venezuela !


(*) Voir : “Partir : les bons conseils de Sonia do Cubo (I)


jeudi 29 novembre 2007

Partir : les bons conseils de Henrique Augusto

Alors que j’ai de plus en plus envie de partir en Afrique (d’ailleurs hier j’ai reçu 2 propositions d’ONGs), il semble que le “bouton Venezuela” vient encore de gagner 10 points.

Décidément, le Brésil se trouve de plus en plus éloigné de mes projets … et personne ne m’y encourage vraiment … ni cite cette destination dans les différentes conversations que j’ai avec mes contacts.

S’il y a une personne en qui je n’aurai jamais envisagé discuter avec lui de mes projets, c’est bien Henrique Augusto, Vice-Consul du Portugal à Strasbourg.

Il vient de me contacter téléphoniquement pour une tout autre affaire associative qui concerne le CJF et une correspondance que souhaite m’adresser M. le Consul-Général du Portugal à Strasbourg (ex-Consul-Général du Portugal à Caracas, Venezuela).

Henrique est un diplomate portugais que j’ai connu à l’occasion d’un colloque sur le folklore portugais et, ensemble avec beaucoup de son dynamisme et soutien, nous avons fait de cette formation au Consulat-Général du Portugal à Strasbourg un véritable succès pour les dirigeants associatifs locaux. De la relation associative, est née une relation de sympathie …

Alors nous discutons longuement de ce pourquoi il souhaitait m’avoir au téléphone puis, “palavra puxa palavra, conversa puxa conversa(1), me voilà en toute confiance à expliquer à Henrique mon nouveau projet de vie.

Comme tout bon diplomate qui se respecte, Henrique est attentif … il réfléchit … il analyse … il questionne … refait des analyses … re-questionne … : seul quelqu’un qui s’intéresse à mon projet de départ aurait cette attitude : et il l’a vraiment !

Nous parlons beaucoup du mouvement associatif portugais au Venezuela, de la situation politique et sociale actuelle, de la communauté portugaise locale, des entreprises lusophones installées là-bas … bref, tout y passe.

Puis et en note de conclusion de sa propre analyse, Henrique me dit : “Adé, le choix d'une destination ne peut que vous appartenir. Je ne peux qu’être un analyste de la situation et un soutien moral. Mais avec toutes vos compétences, votre force de connaissances et votre courage, je vous le dis tel que je le pense : il y a tellement à faire pour la communauté et les associations portugaises locales, que moi, si j'étais à votre place, je choisirai plutôt le Venezuela au-dessus de tout autre choix”.

Avec une telle déclaration de sa part, je me sens gonflé à bloc : un petit contact avec M. le Consul-Général du Portugal à Strasbourg s’impose. Il a été haut-diplomate portugais à Caracas … il a certainement des tuyaux.

Décidément, cette semaine la “case Venezuela” aura été très active … 10 points de plus !!


(1) “Palavra puxa palavra, conversa puxa conversa” est une expression populaire portugaise. Cela se traduirait non-littéralement par “les mots attirent les mots, les conversations attirent les conversations”. Elle s’utilise quand une discussion change au fur et à mesure de son thème initial.

mercredi 28 novembre 2007

Partir : les bons conseils de Sérgio Correia

Tiens, tiens … je viens à peine de publier ce post et voilà que je reçois une réponse par mail de l’une de mes connaissances à qui j’ai fait parvenir par ces voies virtuelles de mon désir de partir ...

C’est une longue réponse à toutes mes questions que me fait un ami du Venezuela, Sergio Correia.

Difficile de comprendre ce qu’il me dit et d’interpréter ce qu’il veut me dire … normal, il connaît la réalité locale et moi je me trouve à 8 000 Kms avec mon “petit problème et désir de partir”.

En gros, il me résume la situation du pays et réponds avec de grandes argumentations et de très longs paragraphes à mes préoccupations.

Malheureusement, je ne comprends pas tout ce qu’il veut me dire !!

Mais une chose est sûre et il est très clair là-dessus : “Si tu veux venir, viens ! Comptes sur moi pour tout ce que tu pourrais avoir besoin, je te soutiendrais dans la mesure de mes possibilités”.

Ah ben ça … j’avoue : je n’avais pas trop les yeux tournés vers le Venezuela mais plutôt l’Afrique ! Ce côté “travailler pour une ONG” me plaisait bien …

Venezuela, vous dites ? Mais pourquoi pas ? Faut que je me renseigne sur le pays … Après tout : pourquoi pas le Venezuela ?

Mon envie de partir grossie chaque jour et de plus en plus !! Faut que je me décide maintenant et arrêter de philosopher “Et pourquoi pas là ? Ou alors là ? Et là, ce ne serait pas mieux ?”.


Voir aussi : Sérgio Correia : Uma amizade forte !

mardi 27 novembre 2007

Partir : les bons conseils de Sandra Gonçalves

Sandra Gonçalves … “Ma Sandra” !

Youpi, elle vient de se connecter sur MSN, je vais pouvoir parler un peu avec elle.

Elle aussi sait exactement ce qu’il faut me dire … ou penser : elle a vécu une histoire presque semblable, l’envie de partir, une mutation à Nitéroi (Brésil) … puis un retour “presque forcé” (son chéri David l’a rejoint mais n’a pas de trouvé de travail sur place … donc retour à Nanterre !!).

Je me prépare donc et je sais exactement ce que je vais lui dire … j’entends déjà presque sa réponse : “Yeahhhh … superrrrr … Vas-yyyyyyyy … Fonceeeeeee”.

C’est tout “Ma Sandra” ça : impossible de lui dire “Je veux faire ça ou ça, j’ai un projet de ça ou ça” sans qu’elle ne m’encourage immédiatement.

Le CJF c’est beaucoup grâce à elle … sans oublier Olivier Ferreira, Carla Pinheiro et Sonia do Cubo.

Me voilà prêt à lui expliquer mais son statut sur MSN est en “occupé” et je respecte toujours ces statuts … je lui demande de pouvoir parler avec elle et s’il est “vraiment occupé ?”.

Réponse : “Je souis malâde avec un grrros rhube” !!

Bien que cela ne l’ai pas empêché de voir ma photo expressive sur mon pseudo et d’aussitôt me demander : “Qu’est-ce qu’il t’arrive ? C’est quoi cette photo ?

Zut … pas possible de parler avec elle aujourd’hui … je m’excuse de l’avoir déranger, lui souhaite de se rétablir au plus vite et je me déconnecte.

Pauvre Sandra … malade … elle qui est une pile d’énergie … moins que moi c’est vrai, mais une petite pile quand même !!

lundi 26 novembre 2007

Partir : les bons conseils de Sonia do Cubo (I)

Commence aujourd’hui un long périple de consultations …

Je commence par Sonia do Cubo … Elle me comprendra ; elle a déjà partagé tant de choses avec moi … des bonnes et des mauvaises !!

Longue conversation téléphonique : elle tombe de haut de mon projet de partir …

Cependant, et comme à son habitude, elle pense … réfléchit … trouve des arguments … voit des solutions partout … et juste après des résolutions qu’il faut mettre en œuvre immédiatement.

Nous parlons, discutons beaucoup … mais elle ne prend aucune décision …

Bref, c’est tout elle : aucune réponse définitive ne me parvient sur mes choix et comme d’habitude elle conclu sa conversation après plus d’une heure : “Tu es là demain ? Je t’appelle et je passe te voir !”.

Sonia c’est un peu cela : chaque chose en son temps, regardons tous les épisodes et voyons la vie en forme de feuilleton !

Demain sera donc un nouveau jour avec une nouvelle séquence …


Voir aussi : “Partir : les bons conseils de Sonia do Cubo (II)